
Musa, le luxe version Lancia
Par Antoine Damagnez
Lancia,
ce nom mythique nous a tous fait vibrer : il fut synonyme de réussite
sportive. Puis vint le déclin et maintenant la renaissance à travers
les petits modèles comme l’Ypsilon et la Musa, dans un positionnement
résolument luxe. En attendant l’arrivée de la Dedra qui devrait encore
pousser au relèvement de la marque, le marketing travaille fort pour
lui donner de la visibilité et une certaine image d’élégance.
Comme
la petite Ypsilon que l’on côtoie dans les beaux quartiers en version
bicolore, la nouvelle Musa, avec la même robe, entend séduire la
clientèle féminine à haut pouvoir d’achat. Pas de changements
spectaculaires par rapport à l’ancienne, si ce n’est une calandre
différente avec de nouveaux boucliers, des inserts de chrome. A
l’arrière, le hayon redessiné permet d’obtenir un coffre plus grand
(395 litres) – c’est le minimum pour un petit monospace – plus facile
d’accès grâce à un seuil de chargement abaissé de 4 cm. Les feux et les
boucliers ont, eux aussi, changé de forme. L’ensemble de toutes ces
évolutions apporte une belle personnalité à la Musa, qui vise la
Mercedes Classe A dans son collimateur.
Certes, les finitions
intérieures sont encore légèrement en dessous de la teutonne, mais la
qualité perçue est fort honorable. À noter, le toit ouvrant de série,
l’EPS et les fixations Isofix, sans oublier la fonction City
(démultiplication de la direction assistée). Là ou la Musa risque de
prendre des parts de marché, c’est avec la mise en place du « VIP
service » de série pendant toute la durée de la garantie (24 mois) :
problème de démarrage, perte des clés, crevaison, panne d’essence, le
client bénéficie d’une assistance 24 h sur 24 h. Sur simple appel, un
technicien se déplace pour réparer ou rapatrier le véhicule si besoin.
Même service pour les rendez-vous d’entretien : un « jockey » vient
chercher la voiture. En fait, simplement ce que tout le monde souhaite
: un vrai service après-vente.
Lancia Musa
De 16 900 € (Oro 1,4 l essence 77 ch.) à 22 100 €
(Platino, 1,9 l Diesel Mjt 100 ch).
Nouvelle Audi A4, l’élégance
Élaborée
sur la même plate-forme que le coupé A5, avec la même face avant et les
phares soulignés de diodes, la nouvelle A4, plus longue que la
précédente – elle se rapproche de l’A6 –, offre une meilleure
habitabilité à l’arrière : une nouveauté. Toujours aussi bien finie,
elle gagne en confort avec des suspensions plus moelleuses, ce qui
n’handicape pas sa tenue de route et offre un plaisir de conduite
accru. Riche en options, elle manque cependant de rangements. Côté
motorisation, l’injection directe est privilégiée, avec diminution de
la consommation.
Audi A4
de 29 900 € (Ambiante 1,8 essence TFSI, 160 ch) à 48
400 € (Luxe 3 l V6 Diesel quattro 240 ch).
Honda S-Wing, taillé pour la ville
Digne
successeur du Pantheon, le S-Wing évolue au niveau ergonomique et
esthétique. Agile, il est très efficace en milieu urbain et son haut
pare-brise assure une bonne protection. Animé par un monocylindre 4
temps à injection électronique, il atteint sans problème les 110 km/h.
et freine cour avec l’aide de l’ABS (option à 450 €).
Honda S-Wing
de 3 990 € à 4 740 €
(version Deluxe qui inclut le top-case et l’ABS de série).
www.honda.fr
www.japauto.com

