
Seat Exeo, une bonne affaire

Bon d’accord, on dirait une Audi A4 ancienne génération ! Et alors ? Ca n’enlève rien à l’intérêt de cette Exeo qui vient combler le manque de berline haut de gamme chez Seat. Faisant partie du groupe Volkswagen, il était normal que la marque espagnole aille « piocher » dans le magasin aux fournitures. 70 % des pièces sont communes aux deux modèles. Résultat : la chaîne de l’ancienne A4 a quitté sa Germanie natale avec armes et bagages pour s’installer outre Pyrénées dans l’usine de Martorell. D’un côté, on recycle, de l’autre, on crée une voiture.
Conclusion : une excellente berline à moindre coût. Extérieurement, un coffre redessiné avec une plaque d’immatriculation intégrée, une face avant restylée et inspirée de la dernière Ibiza font la différence. Intérieurement, on retrouve bien sûr le savoir-faire allemand avec des matériaux de qualité, des assemblages bien ajustés et des finitions haut de gamme. L’ergonomie a été soignée, les instruments sont lisibles et les commandes tombent naturellement sous la main. A noter que l’Exeo est doté d’un toit coulissant avec capteurs solaires alimentant le système de ventilation de la voiture. Ils permettent également de rafraichir l’habitacle quand la voiture reste longtemps au soleil.
Avec six niveaux de finition (Référence, Style, Style Techside, Sport, Sport Techside et Gran Via), l’Exeo (sept airbags, ABS, ESP, clim. bizone, siège réglables en hauteur dès la première version...), l’acheteur potentiel à l’embarras du choix et profite des tous nouveaux moteurs TDI et TFSI de dernière génération : trois motorisations essence 102 ch., 150 ch. et 200 ch. (l’excellent 2 l. TFSI) et deux diesel 143 ch. et 170 ch. (le 120 ch. arrivera en octobre) à rampe commune. Ajouter à cela un comportement sans reproche avec une tenue de route très saine et vous avez une excellente berline Premium (c’est le terme consacré pour le haut de gamme) d’un rapport qualité-prix à ne pas manquer pour ceux qui ne sont pas accros aux anneaux sur la calandre.
Seat Exeo, prix : de 20 200 € (Référence 1,6 l. essence, 102 ch.) à 32 845 € (Gran Via 2 l. TDI, 170 ch.)
Mini cabrio, quand on aime, on ne compte pas
Et oui, toujours aussi craquante, la Mini version cabrio, et toujours aussi chère. Mais ca marche, les ventes sont là pour le montrer. On la voit partout dans les beaux quartiers. Alors pourquoi changer une équipe qui gagne. Le nouveau cabriolet qui prend 7 cm de plus en longueur diffère peu de l’ancien : les charnières « à l’ancienne » du coffre on disparu (certains le regretteront), les arceaux de sécurité se font plus discrets (ils se déploient automatiquement en cas de retournement, ce qui est bien sûr impensable !), le montage du système écolo stop and start est de série sur une voiture qui adopte le moteur 1,6 l. BMW (120 ch. sur la Cooper, 175 ch. sur la Cooper S et 211 ch. sur la John Cooper Works). On notera d’emblée que le moteur très coupleux est un condensé des dernières technologies (injection directe, turbo twin scroll...) et qu’il ronronne comme un gros chat pour notre plus grand plaisir. Plaisir également de conduite façon kart avec une direction incisive et un nouveau châssis renforcé. Côté capote, pas compliqué : il suffit d’appuyer sur le bouton, et hop ! En quinze secondes (ouverture possible jusqu’à 30 km/h), vous êtes cheveux au vent. Ah, j’oubliais : le gadget c’est l’ »Always open timer », un enregistreur du temps passé à rouler décapoté. Cet été, Mini vous propose même de l’argent si vous n’avez pas pu décapoter dans votre région pendant une période minimum. A noter une pléthore d’options pour personnaliser l’objet du désir. De quoi faire monter dans les tours une facture déjà passablement salée. Mais quand on aime...
Mini cabrio, prix : 23 450 € (Cooper), 27 950 € (Cooper S), 37 400 € (John Cooper Works avec pack Hot Spice +).
Dink Street, la rue est à lui !
Présenté au Salon du deux roues urbain au Stade de France en mars dernier, le nouveau Kymco Dink Street remplace le Dink 125. Plus moderne, plus racé, ce GT est doté d’une face avant taillée à la serpe avec deux phares intégrants veilleuse et clignotants. Belle selle biplace sur un coffre spacieux. Deux casques dont un intégral sont facilement logeables. Pratique, le vide-poche avec la prise 12 volts. Le Dink Street est commercialisé avec un nouveau moteur monocylindre 4T à injection, refroidi par eau, plus pêchu, développant 14 ch. Sa vitesse maxi est donnée pour 112 km/h. Stable et confortable avec des roues de 14 pouces à l’avant et de 13 pouces à l’arrière, le Dink Street est un bon compromis pour ceux qui font de la ville et de la banlieue. A noter la disparition du plancher plat au profit d’un pont central.
Kymco Dink Street, prix : 3 200 €

