
Partir en France et à l'étranger
Les Bronzés au Cœur du Village
L’Hôtel Au cœur du Village Hôtel&Spa de La Clusaz, premier 5 étoiles de la région des Aravis, est un pur joyau. On est loin des Bronzés. Quoique… par Martine Guibout
Si Jean-Claude Dusse, Gigi, Jérôme Tarayre, Bernard et Nathalie Morin, Christiane et Popeye se retrouvaient en 2012 pour un remake des Bronzés font du ski, ce serait à coup sûr Au Cœur du Village, le plus bel hôtel de La Clusaz, membre depuis peu des Relais et Châteaux.

Derrière les grandes baies vitrées de cet écrin montagnard s’étale le Massif des Aravis avec son immense terrain de jeux : ski, snowboard, randonnées en raquettes, chiens de traîneaux, parapente, golf. De quoi imaginer de sacrées aventures pour Popeye et ses acolytes…
Nos Bronzés se sont bien embourgeoisés et franchement, ils n’auraient pas tort… Car au lieu de s’étouffer avec une fondue indigeste, ils dégusteraient des Noix de Saint-Jacques aux cinq sens, cuites sur plaque de sel rose d’Himalaya, une des nombreuses spécialités de Christophe Pacheco, meilleur ouvrier de France 2011 et chef du restaurant gastronomique le « 5 ».
Nos bronzés version 2012 ne dormiraient sans doute plus dans leur minuscule studio cabine. Ils choisiraient une des cinquante suites ou des sept chambres du Relais et Châteaux Au cœur du Village Hôtel&Spa, le bien nommé, puisque ce merveilleux établissement se situe précisément en centre de La Clusaz, au pied des pistes.
Jean-Claude Dusse ne resterait pas bloqué une partie de la nuit sur son télésiège, à chanter « Quand te reverrais-je ? Pays merveilleux … ou ceux qui s’aiment, vivent à deux… ». Pour essayer de « conclure enfin », il prendrait soin de sa personne au Cristal et son éventail des protocoles de soins visages et corps Cinq Mondes, provenant des techniques du monde entier empreint de qualité, d’authenticité et de cérémonial : citons le Rituel aux Cinq Fleurs, le Ko Bi do ou encore le sublime massage ayurvédique… Pas sûr, néanmoins qu’il ait besoin de la cabine double, celle qui permet de partager cette bulle de bien-être à… deux !
PRATIQUE
Au Coeur du Village Hôtel&Spa***** (Relais et Châteaux)
26 Montée du Château, 74220 La Clusaz – France
Tél : +33(0)4 50 01 50 01 et www.hotel-aucoeurduvillage.fr
Séjour « Ski »
7 nuits en demi-pension en chambre double, forfait ski 6 jours à La Clusaz, location matériel de ski (package
Sensation) 6 jours
Tarif par personne (sur la base d’une chambre double):
Saison Excellence ( Du 02/01 au 10/02 – Du 11/03 au 6/04): Suite Junior : 1890€ - Suite privilège : 2070€
Saison Prestige (Du 24/12 au 01/01 - Du 11/02 au 10/03): Suite Junior : 2550€ - Suite privilège : 2790€
Séjour « Ski & Détente »
3 nuits en demi-pension en chambre double incluant 2 dîners « Menu du marché » et 1 dîner « Menu dégustation », 1 forfait ski 3 jours La Clusaz/personne, 1 soin d’1 heure/personne au Cristal Spa.
Tarif par personne ( base chambre double):
Saison Excellence ( Du 02/01 au 10/02 – Du 11/03 au 6/04): Suite Junior : 980€ - Suite privilège : 1070€
Votre septième nuit est offerte !
Pour tout séjour de 6 nuits en demi-pension.
Rouen en vallée de Seine, bien vivre en Normandie

Des maisons à colombages, des quartiers anciens rénovés, des monuments uniques, des musées de premier ordre, des bistrots et des restos pleins de charme, un bel accueil... A une grosse heure de Paris, il fait bon vivre à Rouen et en vallée de Seine. A découvrir l’espace d’un week-end ou plus.
Par André Degon
On l’a souvent appelé la belle endormie. Il est vrai qu’après la
Seconde guerre mondiale et la reconstruction de la ville très touchée
par les bombardements alliés – il fallait bien détruire les ponts pour
couper la retraite aux
troupes allemandes – Rouen a manqué singulièrement de dynamisme par
rapport à sa rivale Le Havre, plus entreprenante et tournée vers la mer.
Et puis le déclic est venu avec la première Armada, concentration des
plus beaux voiliers du monde, organisée en 1989 à l’occasion du
bicentenaire de la Révolution.
L’événement eut un tel retentissement en France et à l’étranger que les
édiles, heureux de ce succès, renouvelèrent la manifestation (depuis,
elle se déroule tous les cinq ans et la prochaine aura lieu en 2013). De
cette époque date le réveil de la ville : réhabilitation des quais
désertés par les cargos, construction de bretelles autoroutières,
édification du pont
levant
Gustave-Flaubert, rénovation du quartier « malfamé » de la Madeleine,
reconstruction des quartiers ouest au-dessus du musée maritime,
restauration des quartiers historiques... En presque vingt ans, Rouen,
de grosse cité commerciale assise sur son quant-à-soi avec sur la rive
droite, les bourgeois à l’abri derrière les hauts murs de leur maisons,
et, sur la rive gauche la classe ouvrière - d’un côté de la Seine on
célébrait Jeanne d’Arc, de l’autre, on fêtait Jaurès – est devenue une
ville où il fait bon vivre, où la mixité s’est développée.
Proche de Paris (1h10 en train) et de la
mer, Rouen est le coeur de la vallée de la Seine, le centre de la Crea
(cette plus grande communauté de communes de France regroupe soixante et
onze localités). Avec une jeune génération entreprenante, un art de
vivre s’est développé. Le centre s’est déplacé vers de la cathédrale. Il
fait bon flâner autour de l’Aître Saint-Maclou, à la découverte d’un
passage ou d’une cour, dans les rues Martainville ou Eau-de-Robec,
ancien quartier des teinturiers où les maisons à pans de bois ont été
restaurées.
Bistrots accueillants, boutiques colorées comme
dans la rue Damiette où les magasins d’antiquaires le disputent aux
échoppes d’artisans, relieurs, encadreurs et autres métiers d’arts. Non
loin, l’abbatiale Saint-Ouen avec ses 137 m de long (à sept mètres près,
la longueur de la cathédrale) témoigne de la puissance de ce monastère
bénédictin normand. La construction de l’église actuelle, pur gothique
flamboyant, dura deux siècles, pour cause de Guerre de Cent ans, de 1318
à 1549.
Si l’abbatiale Saint-Ouen contient la plus large collection de vitraux
du XIVe siècle, elle est surtout réputée pour son orgue, un des plus
beaux de France avec celui de Saint-Sulpice à Paris. Totalement restauré
en 1888 par Aristide Cavaillé-Coll, sa richesse est telle qu’il est
souvent utilisé pour des enregistrements. On peut visiter les charpentes
de l’édifice en groupe. S’informer auprès de l’Office de tourisme.
En empruntant la rue des Fossés Louis VIII puis la rue aux Juifs, on arrive face à la cour centrale du Palais de justice. Ce splendide édifice date de la Renaissance. Sa construction commença en 1499 sur les ruines du quartier juif pour abriter l’Echiquier de Normandie, assemblée de notables, cour souveraine instituée par Rollon. Restauré ces dernières années, ce bâtiment qui subit les affres de la Seconde guerre mondiale est une pure merveille architecturale. Selon les conceptions artistiques de la Renaissance, plus on monte en hauteur, plus le travail de la pierre est riche. Sous l’escalier monumental fut découvert à l’occasion de travaux en 1976 un monument juif datant du XIIe siècle d’un grand intérêt historique. A l’époque de Guillaume le Conquérant, Rouen abrita en effet la plus importante communauté juive au nord des Alpes. Il reste de cette présence la maison sublime », c’est ainsi que l’on appelle cette construction dont on ne connait pas la destination exacte. Maison d'un riche personnage ? Synagogue ? Ecole talmudique ? Toujours est-il que le lieu est exceptionnel car c’est l’un des plus anciens lieux juifs conservés d’Europe (visite tous les mardis à 15h. www.rouentourisme.com. Rendez-vous à l'Office de tourisme. Réservation impérative au 02 32 08 32 40).
En vallée de Seine
Le prolongement naturel d’une visite de Rouen est de partir à la découverte des ses environs, notamment la vallée de la Seine, parcours ponctué jusqu’au Havre des fameuses abbayes romanes qui jouèrent un grand rôle dans la recherche du trésor des rois de France par Arsène Lupin dans le roman de Maurice Leblanc, L’aiguille creuse. Les « lupinophiles » seront émus de lire la plaque à la mémoire du « père » de Lupin apposée sur le bâtiment de la poste à Jumièges, face à l’abbaye.
Le début de la ballade commence à la sortie de Rouen, en haut de la côte de Canteleu. Le point de vue sur la ville aux cent clochers comme l’appelait Victor Hugo dans son poème Feuille d’automne, est grandiose et se prolonge jusqu’à la colline Sainte-Catherine à l’est. Il suffit de contourner l’église pour prendre la route de Sahurs qui traverse la forêt domaniale de Roumare. Chênes, hêtres et charmes constituent les essences les plus répandues de cet ensemble forestier qui descend jusqu’au bac reliant au petit village de La Bouille (lire : A voir). Avant le bac, prendre à droite la départementale 51 qui suit les méandres du fleuve. Elle conduit vers Saint-Pierre-de-Manneville.
Le manoir de Villers
A l’entrée du village, sur la gauche, le manoir de Villers est une demeure exceptionnelle par son architecture étonnante. Cette ancienne seigneurie du XVI e siècle subit un grand nombre de transformations pour aboutir au XIXe à son aspect définitif, celui d’un grand manoir néo-normand. On visite Villers, et c’est la propriétaire, Madame de Bellegarde qui fait le guide pour le plus grand bonheur des voyageurs.
Grande conteuse, elle aime raconter l’histoire de ce domaine qu’elle fait vivre et anime avec son mari. Elle décrit dans chaque pièce l’histoire de ces objets, tableaux, meubles qui ont traversé le temps et l’histoire de la région, dans une même famille depuis des siècles. Le parc mérite que l’on s’y promène pour découvrir les différents jardins structurés autour de la maison, le théâtre de verdure, les boulingrins et la partie plus jardin à l’anglaise vers le petit chalet et la pièce d’eau.
Saint-Georges-de-Boscherville
La route conduit ensuite vers Quevillon. Avant ce village, ne pas manquer sur la gauche le château de la Rivière- Bourdet, demeure du XVIIe siècle où séjourna Voltaire. Visite libre du parc. Plus loin, la route file entre les champs. Prairies alternent avec cultures maraîchères. Au loin le clocher d’une abbaye ponctue le paysage. Devenue église paroissiale de Saint-Martin-de-Boscherville, l’abbaye Saint-Georges date des XIe et XIIe siècles sauf la voute de la nef du transept qui est du XIIIe siècle.
Dans le style des églises romanes normandes, cette abbaye bénédictine est remarquable par ses chapiteaux d’une grande finesse. Si l’ensemble restauré a retrouvé sa pureté d’origine, on regrettera que l’autel ne soit pas une simple dalle de pierre ce qui aurait été en harmonie avec le lieu très dépouillé.
A l’extérieur, la salle capitulaire construite après l’abbaye, au XIIIe siècle est remarquable par ses chapiteaux qui retracent des scènes de l’Ancien testament. Derrière le bâtiment abbatial, des jardins tels que les moines mauristes les créèrent en 1683 ont été reconstitués il y a une vingtaine d’année.
On doit cette volonté d’embellissement à l’action de l’Association touristique de l’abbaye romane (Atar) qui oeuvre inlassablement pour son rayonnement. Le jardin est organisé en quatre terrasses où le style à l’italienne le dispute à celui des jardins médiévaux.
Potager et plantes médicinales sont plantés sur des plates bandes carrées dans la partie basse. Au-dessus, le verger est composé de variétés anciennes d’arbres fruitiers. Plus haut, une vigne de 1500 pieds de muscat a été plantée en 2005. De cette terrasse, près du « Pavillon des vents », la vue porte vers le marais et la Seine. On aperçoit dans le lointain les falaises de calcaire et la petite ville de Duclair.
Un canard de légende
Il était une fois... l’histoire se perd dans le temps. Toujours est-il que dans les prairies marécageuses d’Anneville, sur la rive gauche de la Seine, face à Duclair, les canes de basse-cour étaient régulièrement « visitées » par les canards migrateurs venus « faire escale » lors de leurs longs périples. De ces « temps de repos » naissaient des canetons bien spécifiques à la robe noire et au col blanc, d’où leur surnom d’avocat, que les fermières s’empressaient de vendre au marché de Duclair. Mais il fallait prendre le bac, et il arrivait que ces palmipèdes s’étouffent pendant le transport dans les mues, sortes de casiers en bois. Très vite on se rendit compte que la chair des canards étouffés était succulente.
C’est alors que dans les années 20, le chef de l’hôtel de la Poste, Henri Denise eut l’idée de les récupérer et de créer une recette du canard à l’étouffée : le canard au sang était né. Sa recette allait essaimer à Paris, à La tour d’argent et dans le monde entier. A Rouen, Michel Guéret, restaurateur et propriétaire de l’Hôtel de Dieppe la personnalisa.
Jumièges
C’est de ce bourg commerçant en bord de Seine que débute la Route des fruits. A la sortie, prendre à gauche et longer le fleuve. La vue sur la rive gauche est superbe : très beau château Renaissance et ravissant manoir à colombages couleur sang de boeuf. Très vite la route est bordée de vergers et avant d’arriver à Jumièges, dans une boucle de la Seine, au lieu dit Le Conihout, ce ne sont que plantations d’arbres fruitiers à perte de vue dans le marais, face au fleuve. Au moment de la cueillette, toute la région se retrouve ici pour faire le plein de fruits qui, pour les confitures, qui, pour les compotes.
A quelques kilomètres de là, les tours de l’abbaye de Jumièges montent dans le ciel, fières, comme pour témoigner à travers leur histoire de l’importance du monachisme en Normandie. Les ruines de l’abbaye dont la construction a commencé en 1040 sont parmi les plus belles de France. Actuellement les travaux de consolidation ont permis de mettre à jour des décors peints. Les échafaudages devraient disparaître en 2012.
Avec tous ces atouts, une ville à taille humaine, une campagne riche, les Normands ne se plaignent pas. Mieux ils souhaitent les faire partager au visiteur de passage.
PRATIQUE
CITY PASS
Pratique, le City Pass Rouen Vallée de Seine en liberté permet de
bénéficier de réduction dans un grand nombre de lieux (restaurants,
hôtels, musées, cinémas...). Pour en savoir plus
www.rouenvalleedeseine.com.
POUR EN SAVOIR PLUS
Office de tourisme de Rouen et vallée de Seine, 25, place de la cathédrale, BP 666.
Tél. 02 32 08 32 40 et www.rouenvalleedeseine.com.
QUOI VOIR
A Rouen, Les incontournables
La cathédrale, en perpétuelle restauration, sublimée par Monet ; le musée des Beaux-Arts, pour les Impressionnistes et le magnifique Caravage (La flagellation du Christ à la colonne) ; le musée de la céramique (Rouen fut célèbre pour sa faïence aux XVIIe et XVIIIe siècles) ; le musée Le Secq des Tournelles (exceptionnelle collection de ferronnerie).
La rue du Gros-Horloge, première rue piétonne de France célèbre
pour ses maisons à colombages, ses commerces et son « Gros Horloge »,
monument emblématique regroupant un beffroi et l’ancien hôtel de ville;
la place du Vieux-Marché et ses maisons à pans de bois où fut
brulée Jeanne d’Arc abrite l’église éponyme, de construction récente qui
héberge les très beaux vitraux Renaissance de l’église Saint-Vincent
détruite lors de la Seconde guerre mondiale
En vallée de Seine
• La Bouille En aval de Rouen, sur la rive gauche, cet
ancien port au XVIe siècle devint au XIX siècle un lieu de villégiature
pour les Rouennais. Mais ce sont les Impressionnistes comme Turner,
Gauguin ou Sisley qui apportèrent au village natal d’Hector Malot la
renommée en venant peindre les méandres de la Seine. A découvrir ainsi
que les très belles maisons situées le long du fleuve.
• Château de Saint-Pierre-de-Varengeville.
Entièrement restauré par son propriétaire, la Matmut, ce château abrite
sur 400 m2 un Centre d’art contemporain qui a ouvert ses portes le 4
décembre dernier. Actuellement, et jusqu’au 31 mars, le centre abrite
l’exposition Multiprise de Philippe Garel. Peintures, pastels grands
formats, sculptures, créations d’objets, de meubles imaginés, l’oeuvre
de Philippe Garel est pleine d’humour.
Mérite largement que l’on s’y arrête d’autant plus que le Centre est un
très beau lieu. Saint-Pierre-de-Varengeville : ouverture du mercredi au
dimanche, de 13h à 19h Accès libre.
• L’usine Christofle
A Yainville, entre Jumièges et Le Trait, la manufacture Christofle
fabrique des couverts et des pièces d’argenterie pour le monde entier :
grands formats, commandes d’artistes ou de palais royaux. Au fond de
l’usine, il faut montrer patte blanche pour entrer dans le département
des pièces exceptionnelles faites entièrement à la main pour des
commandes spéciales. C’est le domaine des artistes orfèvres issus des
écoles Boulle ou Tané en Bretagne.
Usine Christofle, route de Duclair, Yainville.
Magasin d’usine ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h. Intéressantes réductions de 30 à 50 %. Tel. : 02 35 05 92 10.
DORMIR
A Rouen
• Hôtel de Bourghteroulde.
Ouvert depuis un an, ce cinq étoiles était attendu par les Rouennais. Il
manquait en effet à la ville un établissement de luxe.
L’ensemble
architectural est superbe. Non loin de la place du Vieux-Marché, cet
hôtel particulier Renaissance du XVIe siècle totalement restauré et
transformé abrite désormais quatre-vingt chambres et suites, deux
restaurants, cinq salles de séminaires, un spa avec une étonnante
piscine en sous-sol, visible depuis le lobby.
Chambres de 220 à 580 €. Packages à partir de 259 € pour deux
personnes. Exemple : séjour spa tandem, deux nuits (chambre tradition ou
moderne), déjeuner ou dîner à la brasserie, massage de trente minutes :
375 € pour deux personnes.
Hôtel de Bourghteroulde, 15, place de la Pucelle, 76000 Rouen, Tel. : 02 35 14 50 50. www.hotelsparouen.com
• Le clos Jouvenet
Derrière de grands murs, cette ravissante maison d’hôtes se situe dans
le nord de la ville, sur le Rouen des coteaux, le quartier des familles
bourgeoises discrètes. Catherine de Witte, la propriétaire offre quatre
chambres et une petite maison dont la décoration très Farrow and Ball
ajoute au charme cosy de cette demeure Napoléon III. A la belle saison,
on prendra le petit-déjeuner dans le jardin. Parking pour la voiture.
Le prix des chambres entre 108 et 115 € pour deux (petit-déjeuner et parking inclus). Tarif dégressif selon le nombre de nuits. Se renseigner pour la petite maison.
Le clos Jouvenet, 42, rue Hyacinthe-Langlois, 76 000 Rouen. Tél. : 02 35 89 80 66. www.leclosjouvenet.com
A Jumièges
• Le Clos des fontaines
Non loin de l’abbaye, un ensemble de trois maisons à colombages avec
piscine extérieure et spa offre dix neuf chambres et suites, toutes
différentes selon la taille et la décoration (certaines avec cheminée et
en duplex). Calme assuré, avec vue sur la Seine au loin.
Selon la dimension et la prestation, chambres de 90 à 190 € en basse saison et de 130 à 230 € en haute saison. Pas de restaurant (lire où se restaurer).
Le Clos des fontaines, 76480 Jumièges. Tel. : 02 35 33 96 96. www.leclosdesfontaines.com
A Saint-Martin-de-Boscherville
• Le jardin brodé
Au coeur du village, une grande maison XVIIIe siècle donnant sur un
superbe parc « brodé » de 2700 m2 que Jacqueline et Guy Pelvillain
aiment à faire visiter.
Belle chambre simple et confortable avec accès indépendant, 60 € avec petit-déjeuner. Accueil charmant des propriétaires.
Le jardin brodé, 29, route du Brécy, 76840 Saint-Martin-de-Boscherville. Tel. : 02 35 34 51 79/06 23 11 67 44 www.lejardinbrodé.fr
A Saint-Pierre-de-Manneville
• Le Manoir de Villers
Maison de maître au XVI siècle en pierres de Caumont, remanié au fil des
années, ce manoir néo-normand abrite trois chambres d’hôtes qui donne
sur un vaste parc très structuré autour de la maison principal et de
tendance jardin anglais vers le Petit chalet et la pièce d’eau.
Chambres au château, de 140 à 170 € (3 pers.) meublées d’époque.
Le Manoir de Villers, 30, route de Sahurs, 76840 Saint-Pierre-de-Manneville. Tel. : 02 35 32 07 02. www.manoirdevillers.com.
SE RESTAURER
A Rouen
• Le Quatre saisons Pour goûter le célèbre caneton à la rouennaise préparé de main de maître par Julien Marchal-Guéret. Mais ne lui demandez pas quelles épices il ajoute à sa préparation, c’est son secret...Menus de 17 à 52 €. Bar très accueillant qui fut le domaine du frère de Michel Guéret, « maître » Jacques, créateur en 1957 du fameux cocktail « Ambiance ».
Le Quatre saisons, place Bernard-Tissot, 76 000 Rouen. Tel. 02 35 71 96 00. www.hotel-dieppe.fr
• Gill
L’établissement de Gilles Tournadre est le seul double étoilé Michelin de la région. Et ce temple de la gastronomie mérite bien ses récompenses. Respect pour le bar en filet avec émulsion cidre et Calvados et pour le somptueux millefeuille minute. Egalement coup de coeur pour l’amuse-gueule petite tranche de maquereau à la crème fouettée de wasabi.
Menus de 37 à 145 €.
Gill, 8-9 quai de la Bourse, 76000 Rouen. Tel. 02 35 71 16 14. www.gill.fr.
A Jumièges
Auberge des ruines
Changement de propriétaire pour cette maison qui ne bénéficiait pas d’un accueil toujours chaleureux. Christophe Mauduit a repris le piano et propose une cuisine de produits régionaux. Classique, il aime travailler les herbes ce qui peut se comprendre, vu qu’il est passé entre les mains de Marc Veyrat. Menus de 22 € (le midi) à 90 € (gastronomique sept plats).
Auberge des ruines, 17, place de la mairie, 76480 Jumièges. Tel. 02 35 37 24 05. www.auberge-des-ruines.fr.
