
Toyota IQ, very Smart
Elle
a moins de trois mètres, un look proche de celui de la Smart, mais la
grande différence, c’est qu’elle peut accueillir trois adultes et un
enfant. On n’a pas encore fait mieux dans un tel espace et la petite
allemande peut se faire du souci. L’IQ pour (quotient intellectuel !)
de Toyota va cartonner. Les ingénieurs nippons ont du s’arracher les
cheveux quand on leur a présenté le cahier des charges. En gros :
utiliser au maximum l’espace intérieur. L’épaisseur des dossiers des
sièges avant a été réduit, le réservoir essence placé sous le plancher,
le volume du système d’aération diminué, de même que le boîtier de
direction. A la différence de la Smart, le moteur de l’IQ (prononcer
aikiou) est installé à l’avant dans un espace restreint où les roues,
grâce à un nouveau différentiel ont été montées aux extrémités.
Résultat : un porte-à-faux quasi inexistant. A l’arrière, la banquette
accueille un adulte derrière le passager avant qui aura préalablement
avancé son siège pour qu’il puisse s’installer. Seul un enfant peut
s’asseoir derrière le conducteur. En rabattant la banquette 50/50, on
dégage un espace de chargement et un espace secret sous les sièges.
Le design de cette mini a été poussé très loin notamment celui de la
console centrale en V qui sépare les deux moitiés du tableau de bord.
Entre les bras du V se trouvent les réglages de température, les
aérateurs. Au-dessus, un écran tactile couleur est utilisé pour la
navigation et les appareils portables à connexion Bluetooth. La base
du volant, où sont situées les commandes audio, est plate pour laisser
plus d’espace aux genoux. Deux motorisations sont proposées, une
essence de 1 l. de 68 ch. et une Diesel de 1,4 l de 90 ch. avec filtre
à particules. Pour l‘essence en boîte mécanique, le taux de CO2 est
de 99 g./km. Résultat : un bonus de 1000 €.
Toyota IQ, à partir de 12 980 €.
Peugeot 308 SW, l’espace en plus
Sortie
l’année dernière, la 308 SW (pour station wagon, break en français)
prend logiquement la suite de la 307 SW qui s’est quand même vendue à
950 000 exemplaires. Pas de grande révolution pour ce modèle mais une
belle évolution qui se traduit dans ce gigantesque toit panoramique
occultable par un rideau souple. Tout en verre, d’une superficie de
1,68 m2 (dimension supérieure à celui de la 307), il sera surtout
apprécié des passagers arrière. Autre point fort de ce break : sa
ligne. Hormis la gueule béante de la calandre, désormais signe
distinctif de la marque au lion, le design extérieur très séduisant lui
donne un air de grosse berline. Intérieurement, même si la firme de
Sochaux peut encore mieux faire, on notera de nets progrès dans la
qualité des finitions et des plastiques. Spacieux et lumineux,
l’habitacle est confortable : position de conduite facile à trouver,
bonne assise des sièges avant. A l’arrière, la disponibilité de trois
sièges indépendants, réglables en longueur, inclinables, rabattables et
basculables, offre une grande modularité pratique pour un break.
Déposables, une fois enlevés, on obtient un volume de chargement de 2
149 litres. Quant au plaisir de conduire avec le 1,6 lHDi 90 ch. que
nous avons essayé, pas de reprises fulgurantes, ce qui est normal pour
un moteur de cette taille. En conduite classique, calme, notre
consommation a tourné autour de cinq litres (cycle mixte) avec une
émission de CO2 de129 g/k (bonus de 200 €). En somme une bonne
familiale polyvalente.
Peugeot 308 SW : de 18 250 € (1,4 l.VTi, Confort) à 29 250 € (2 l. HDi, 136 FAP Féline).
Black X Max, trop beau
Nul ne contestera le succès du X Max. Alors pour ceux qui voudraient y
goûter mais avec le côté frime en plus, Yamaha sort une « édition
spéciale » : le Black X Max. Le scooter est le même : cadre robuste,
caractéristiques identiques à celles du modèle d’origine. C’est le
costume qui fait le scoot : tout beau, tout noir avec des touches de
carbone à côté des clignotants, une nouvelle housse de selle avec les
flancs rouges et des surpiqures rouges, logo en 3D. L’élégance, quoi !
Disponible en 125 et en 250 cm3.

