
Mégane CC, le confort en plus

Pas de nouveautés avec la nouvelle Mégane CC ? Si, une foule d’améliorations. Extérieurement, la malle arrière a été redessinée et fait moins mastoque. Encore que. Et le capot nervuré gagne en modernité. Le pare-brise avancé de 6 cm offre un accès plus aisé aux places avant, très confortables. Sur tous les modèles essayés, nous avons trouvé sans problème une très bonne position de conduite et un bon maintien des sièges.
A noter une étonnante largeur aux coudes à l’avant. A l’arrière, c’est autre chose : la Mégane reste une 2+2. L’habitacle est soigné. Escamotable en 21 secondes, le toit en verre fumé est désormais disponible de série. Le coffre passe du volume honorable de 417 dm3 à 211 dm3 en position cabriolet. Prévoir donc des affaires légères... Gros progrès dans la rigidité de la caisse. Il faut dire que, renforcée, son poids varie entre 1500 et 1600 kg. Résultat : un confort de roulage excellent. Nous avons surtout apprécié la version essence TCe 130 ch. un moteur « downsizé ». Autrement dit, avec un 1,4l., on obtient les performances d’un 2 l.. En boîte 6, ce n’est pas un foudre de guerre, mais il reste très agréable avec un étonnant couple. Apparition très attendue, sur le dCi 110 FAP, d’une transmission EDC, technique du double embrayage qui permet un passage des vitesses dans la continuité, sans à-coups. La Mégane CC est commercialisée en trois versions CC, Dynamique et Privilège, avec deux motorisations essence (110 ch. E 85 et 130 ch.) et trois motorisations Diesel ( 110 ch. FAP, 130 ch. FAP et 160 ch. FAP).
Renault Mégane CC,
de 24 900 € (CC, 110 E 85) à 32 600 € (Privilège, dCi 160 FAP).
Chevrolet Spark GPLi, un bon plan
Le GPL est encore faiblement taxé, alors il faut en profiter. C’est bien ce que s’est dit Chevrolet en proposant la petite Spark en bicarburation. Et ca marche, elle cartonne. Normal, son prix est raisonnable et elle ne coûte pas cher en conso.
Et oui, pour les plus âgés, Chevrolet était une marque mythique, représentative de ces grandes américaines aux ailes arrière sans fin. C’était l’époque où l’on ne parlait pas d’environnement, de coût de carburant. L’Opep n’existait pas, et on faisait un plein pour « peanuts » en écoutant les Beach boys sur l’autoradio à poussoirs. Bon et bien maintenant, c’est fini, et les Chevrolet ont changé de gabarit et de fabrication.
Et la Spark, puisque c’est elle dont il s’agit, n’a pas grand-chose d’américain. Normal, elle est fabriquée en Corée du Sud comme la Matiz qu’elle remplace. Autre temps, autres mœurs, désormais on roule à l’économie. Et pour ça, la Spark GPLi est championne. Certes en utilisant du gaz de pétrole liquéfié, on consomme un peu plus, mais comme le GPL est environ 45 % moins cher que le SP 95, soit 0,70 ct., on s’y retrouve largement. Résultat des courses : avec une Spark GPLi disposant d’un réservoir essence et d’un réservoir GPL, on peut faire environ 1000 km. Pas mal, non !
Longue de 364 m, la Chevrolet Spark est une citadine. Avec son look de petit monospace, et sa face avant sympathique, elle accroche le regard. Alors : design extérieur réussi.
A l’intérieur : de l’espace aux places avant et, bonne surprise, aux places arrière également. Mais on sera plus confortable à quatre
qu’à cinq. Côté rangements : un espace fourre-tout est prévu sur la console centrale, devant le levier de vitesse, un double porte-gobelets, des aumônières au dos des sièges avant, des bacs de portière. La Spark est « branchée » puisqu’elle est dotée d’un lecteur CD avec fonction MP3 et de deux prises, auxiliaire et USB, ainsi qu’une 12V.
Quant au coffre, avec 170 l, on ne va pas lui chercher des noises. Classique pour le segment. Là où l’on peut être critique, c’est sur les finitions, les assemblages et les plastiques un peu bling bling. Mais on ne va pas chipoter : acheter une Chevrolet Spark GPLi c’est acquérir une petite voiture de ville capable de s’échapper le week-end et c’est privilégier un prix et une consommation. Et là, vous ne serez pas déçu.
La Spark est commercialisée en quatre versions : Spark, Spark +, LS et LT. Mieux vaut se diriger directement vers la LS qui est un bon compromis avec la clim, l’autoradio, les vitres électriques, le siège conducteur et le volant réglables. Deux motorisations essence sont disponibles pour la GPLi : le 1 l. de 68 ch., un peu poussif et le 1,2 l. de 79 ch., plus présent. Au niveau des consommations les deux moteurs sont à 5 litres. Résultat des courses : la Spark GPLi ne brille pas par ses performances. Mais on ne lui demande pas de tenter l’impossible. Un bon comportement correct et un bon rapport prix prestations.
Chevrolet Spark GPLi : 10 690 € pour la 1 l. Spark (7 990 € avec les primes), 11 490 € pour la 1 l. Spark+ (8 990 € avec les primes), 12 590 € pour la 1 l. LS (10 090 € avec les primes), 13 990 € pour la 1,2 l. LT (11490 € avec les primes).
Primes : bonus Etat de 2 000 € plus primes Chevrolet de 500 à 700 € selon modèle.
Inforad Ci, l’avertisseur communiquant
Avec l’arrivée du Ci, les autres avertisseurs de radars Inforad prennent un coup de vieux. Le petit dernier, à l’image de l’avertisseur Coyote donne en « live » les infos livrées par les autres utilisateurs, avec plein d’autres possibilités.
Evidemment devant le succès du Coyote, Inforad ne pouvait pas rester en ...rade (bon d’accord, je l’ai fait !!!). On parle ici d’avertisseurs de radar. Certes avoir un objet magique qui vous alerte à l’approche d’un radar fixe ou d’un éventuel emplacement d’un radar mobile, c’est bien. Jusqu’à maintenant, Coyote offrait mieux en mettant en relation les automobilistes entre eux. Autrement dit : je roule, je vois un radar et hop j’appuie sur le bouton de mon Coyote et tous ceux qui circulent derrière moi et sont munis de ce petit engin sont avertis. Pour que le système marche bien, il faut qu’il y ait beaucoup de possesseurs du boîtier miracle, autrement dit qu’il y ait une « communauté ». C’est ce que Inforad est en train de monter à partir de son nouveau produit, le Ci doté d’un module téléphone permettant d’échanger en temps réel des informations.
Doté d’une télécommande

Et ça va plus loin que l’emplacement d’un radar puisque ce nouvel Inforad peut prévenir de la présence de zones de risques (embouteillages, accidents, travaux...). Et en plus il est le seul à être doté d’une télécommande que l’on fixe sur le volant à droite ou à gauche. Chaque bouton de la télécommande est identifiable par son toucher. On peut dont la manipuler en gardant les yeux sur la route.
Autres avantages, le Ci est le seul GPS avertisseur de radars qui permet la réception de SMS, offre un accès à une conciergerie pouvant effectuer des réservations (hôtels, restaurants...). Lancé fin juillet au prix de 179 €, Inforad Ci coûtera 299 € en septembre.
A la différence du Coyote, l’abonnement à la mise à jour et aux échanges d’informations avec les autres utilisateurs est gratuit les trois premières années avec ensuite une participation symbolique de 1 € par mois. Son succès dépendra de la constitution d’une communauté. Pour l’instant, Coyote a un train d’avance avec 460 000 utilisateurs. Inforad espère 200 000 membres à la fin de l’année.
Kia Venga
Heureuse surprise, ce petit monospace coréen. La marque a fait de gros progrès. Son design dynamique ne laisse pas indifférent. Kia a de grande ambition avec sa gamme de produits : le constructeur vient d’annoncer qu’il offrait une garantie de sept ans sur l’ensemble de ses véhicules. Cela concerne aussi le Venga. Doué d’une belle modularité, ce SUV est dotée d’une banquette arrière 1/3-2/3 qui se bascule sans problème pour offrir un volume de 440 l. à 1 253 l. Avec le plancher du coffre en position haute, on bénéficie d’une surface plane. Gros point fort du Venga : la richesse des équipements proposés. En versions Active et Premium, système de coupure et redémarrage du moteur, stop and go. Confortable et agile, le Venga reçoit, au choix, deux moteurs essence : 1,4 l. de 90 ch. et 1,6 l. de 125 ch. et un moteur Diesel, 1,4 l. de 90 ch.
Kia Venga,
de 14 690 € (Style 1,4 l.) à 19 590 € (Premium 1,4 l. Diesel).
Kymco Dink Street, enfin l’ABS
Avec une ligne moderne, un esprit très différent de son aîné le Grand Dink, le Dink Street, sorti en avril dernier, se rapproche plus d’un GT. Son gabarit, le volume de son coffre sous la selle équipé d’un vérin et éclairé, son look et son équipement très complet, tout le destine à faire jeu égal avec un Yamaha X-Max. Bon rayon de braquage permettant de bien s’intégrer au trafic urbain. Suspensions un peu fermes. Avec un monocylindre 4 temps à injection électronique, le Kimco annonce 14,9 ch. et frise une vitesse maxi de 120 km/h. Cerise sur le gâteau, le nouveau Dink dont la sortie est prévue en juin propose en option un dispositif ABS. Malgré un surcoût de près de 15 %, ce scooter reste très bien positionné par rapport à la concurrence.
Kimco Street 125 ABS
3 800 €.
