Choisir son assurance auto lorsqu’on est un jeune conducteur se révèle parfois être un vrai parcours du combattant. Les professionnels acceptent de protéger la voiture à condition d’intégrer une surprime. La garantie revient en conséquence très onéreuse. Mais avec les astuces d’experts, les concernés peuvent trouver le contrat adéquat.

Qu’est-ce qu’un jeune conducteur ?

Il est important de comprendre la notion de jeune conducteur. Ce terme englobe en effet les novices ayant obtenu leur permis de conduire en moins de trois ans. Mais il intéresse également les aguerris qui n’ont jamais contracté une assurance précédemment ou ceux qui ont été contraints de repasser la totalité les codes de conduites après l’annulation de leur permis.

Le jeune conducteur est assujetti à un certain nombre de restrictions et d’obligations. En illustration, un « jeune permis » doit rouler à une vitesse conseillée lors d’une averse. Il doit respecter la période probatoire et les différentes règles imposées pour prouver qu’il est responsable et consciencieux sur route. En cas d’accident ou de faux pas, les sanctions sont plus élevées que celui d’un conducteur aguerri. Au moment de l’obtention du permis, les néophytes ne bénéficient en effet que de 6 points. La moindre erreur donc peut-être dramatique. Ces dispositions découlent d’une étude réalisée démontrant une grande probabilité d’incident engendré par les jeunes conducteurs.

En conséquence, les entreprises d’assurance imposent la « surprime » pour pallier les différents risques. Il s’agit d’une cotisation supplémentaire exigée à la personne assurée afin de combler les dangers futurs. Le surcoût peut aller jusqu’à 100 % suivant l’évaluation des experts. On remarquera également que les conditions d’enregistrement et de résiliation des contrats sont similaires à celles d’un automobiliste expérimenté. Toutefois, de nombreuses alternatives existent pour alléger l’assurance auto du jeune conducteur comme le souligne le site www.netvox-assurances.fr.

Suivre une formation de conduite accompagnée

L’Apprentissage Anticipé de la Conduite (AAC), ou la conduite accompagnée, offre aux jeunes conducteurs une plus grande assurance et une meilleure expérience. Certaines études ont démontré que cette démarche présente moins de risque d’accident que la formation classique. Ce critère se révèle donc important pour l’assureur. Il lui permet de limiter le pourcentage de la surprime. Si vous avez opté pour ce genre de pratique lors de votre apprentissage, vous pouvez soumettre les documents attestant le suivi et la réussite d’une formation AAC à votre assureur.

La baisse de la surprime peut atteindre les 50 % dans la première année de contrat. Si aucun accident n’a été commis, l’assuré profitera encore d’une diminution de moitié pendant la seconde année. Et si le conducteur n’a pas de sinistre responsable durant la troisième année, il ne paiera plus de surprime. Autrement dit, ce dispositif proposé aux personnes âgées de 16 ans et plus consiste à faire bénéficier les nouveaux détenteurs de permis de conduire d’une réduction intéressante sur le tarif de leur assurance auto jeune conducteur.

Se déclarer comme conducteur secondaire ou occasionnel

Si le jeune conducteur utilise quelquefois le véhicule de ses proches, ces derniers doivent absolument prévenir leur assureur. Dans ce cas, le jeune conducteur sera inscrit sur leur contrat. Cette démarche apportera quelques changements sur les accords signés auparavant. Toutefois, il augmentera d’une manière peu significative la cotisation prévue.

Cette pratique a également comme avantage d’ajouter un certain nombre d’années sur le palmarès du jeune conducteur. Par conséquent, lorsqu’il adhèrera à une assurance auto à son nom, il jouira d’un bonus qui amusera le montant de ces cotisations. Cette formule est donc particulièrement importante au jeune conducteur pour remplir leur manque d’expérience.

Pour les jeunes conducteurs qui utilisent rarement une voiture ou qui en ont besoin pour une période assez limitée, ils peuvent aussi se souscrire à une assurance auto temporaire. Ce type de garantie dispose d’une durée entre 1 et 90 jours. Il intéresse souvent les vacanciers. Toutefois, évitez de donner de fausses informations, car les conséquences pourront être très lourdes.

Comparer les différentes propositions

Le jeune conducteur ne peut pas échapper à l’obligation de souscrire une assurance automobile. Toutefois, il peut avoir une surprise désagréable au moment où il opte pour une couverture pour sa voiture. Il risque d’être lésé s’il n’est pas bien averti de la présence de la surprime et des moyens de l’alléger. Il existe en effet trois types de formules : tiers, tous risques et intermédiaire.

Avant de choisir une assurance auto jeune conducteur, il est important de passer en revue les comparateurs. Ces plateformes, facilement consultables, visent à fournir des informations précises et succinctes sur les tarifs et les différentes clauses du contrat. Les internautes auront une meilleure visibilité sur la bonne police d’assurance à signer. L’assurance responsabilité civile offre aux jeunes conducteurs la possibilité de rembourser les dommages physiques et matériels qui peuvent être causés par d’autres automobilistes. Comme il s’agit d’un service minimum, le montant n’est pas élevé. Toutefois, les risques encourus peuvent être divers et, selon la probabilité, vous pouvez choisir une assurance responsabilité civile complète ou étendue.

Les tarifs pratiqués par les différents assureurs varient. Il est donc important de les passer au crible afin de disposer d’une assurance auto jeune conducteur apportant une réponse claire aux attentes du jeune conducteur. Ce dernier peut aussi miser sur les voitures d’occasion, car ils sont moins chers à assurer.